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	<title>Archives des Relations extérieures - Mathieu Michel</title>
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	<description>Liberté. Innovation. Responsabilité.</description>
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	<title>Archives des Relations extérieures - Mathieu Michel</title>
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	<item>
		<title>Visites domiciliaires : protéger les libertés, assumer la responsabilité</title>
		<link>https://www.mathieumichel.be/procedureeloignement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathieu Michel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 08:19:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie privée]]></category>
		<category><![CDATA[Deputé fédéral]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Relations extérieures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.mathieumichel.be/procedureeloignement/">Visites domiciliaires : protéger les libertés, assumer la responsabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.mathieumichel.be">Mathieu Michel</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-0"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<p class="p1">Dans le débat sur les visites domiciliaires, les positions se crispent. Les mots s’emballent. Et, trop souvent, la nuance disparaît.</p>
<p class="p1">Pour ma part, je refuse ces caricatures.</p>
<p class="p1">Je suis profondément attaché aux droits fondamentaux. Ils sont le socle de notre État de droit. Mais je suis aussi un légaliste. Une démocratie ne peut pas seulement proclamer des droits : elle doit être capable de les faire respecter, y compris lorsque cela implique des arbitrages difficiles.</p>
<p class="p1">C’est précisément dans cet équilibre, entre liberté, solidarité et responsabilité, que se situe ce débat.</p>
<h4 class="p1"><b>Ne pas confondre les instruments</b><b></b></h4>
<p class="p1">Une partie de la controverse repose sur une confusion.</p>
<p class="p1">On présente la visite domiciliaire comme une forme de perquisition généralisée. Ce n’est pas le cas.</p>
<p class="p1">La perquisition relève du droit pénal : elle vise à rechercher des preuves.</p>
<p class="p1">La visite domiciliaire relève du droit administratif : elle vise à exécuter une décision d’éloignement déjà prise, à l’égard d’une personne en séjour illégal.</p>
<p class="p1">Mais s’arrêter à cette distinction serait insuffisant.</p>
<p class="p1">Car cette mesure n’est pas un acte administratif “banal”.</p>
<h4 class="p4"><b>La dangerosité : le véritable critère de différenciation</b><b></b></h4>
<p class="p1">Le point central — trop souvent minimisé dans le débat — est la dangerosité de l’individu concerné.</p>
<p class="p1">La mesure ne vise pas n’importe quelle personne en séjour irrégulier. Elle vise des individus :</p>
<ul>
<li class="p1">qui refusent d’exécuter une décision légale</li>
<li class="p1">et dont le comportement constitue une menace pour l’ordre public ou la sécurité nationale, sur base d’éléments objectifs validés par un juge</li>
</ul>
<p class="p1">C’est cette dangerosité objectivée qui justifie un régime juridique plus intrusif.</p>
<p class="p1">Dans une société libérale, les droits individuels sont essentiels. Mais ils ne peuvent pas être absolus lorsqu’ils entrent en conflit avec les droits collectifs.</p>
<p class="p1">Le droit d’accueillir quelqu’un chez soi est réel. Mais il n’est pas sans limite.</p>
<p class="p1">À titre de comparaison : chacun est libre d’héberger qui il souhaite. Mais personne ne conteste que cette liberté trouve sa limite lorsqu’il s’agit d’une personne évadée de prison. Dans ce cas, l’intérêt général, la sécurité collective, prime.</p>
<p class="p1">La situation n’est pas identique ici, mais la logique est comparable :</p>
<ul>
<li class="p1">lorsque la dangerosité est établie</li>
<li class="p1">les droits collectifs peuvent légitimement primer sur certains droits individuels</li>
</ul>
<p class="p1">Cette logique est d’ailleurs pleinement compatible avec l’<span class="s4">article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme</span>, qui protège le domicile tout en permettant des ingérences nécessaires à la sécurité et à l’ordre public, à condition qu’elles soient encadrées et proportionnées.</p>
<h4 class="p4"><b>Un encadrement par le juge : condition de légitimité</b><b></b></h4>
<p class="p1">Ce basculement vers une mesure plus intrusive ne peut être accepté que parce qu’il est strictement encadré.</p>
<p class="p1">Le juge d’instruction joue ici un rôle central. Il ne valide pas une appréciation abstraite. Il doit s’appuyer sur des éléments concrets :</p>
<p class="p1">• condamnations ou faits graves établis</p>
<p class="p1">• comportements répétés troublant l’ordre public</p>
<p class="p1">• indices sérieux de radicalisation ou de liens avec des réseaux criminels</p>
<p class="p1">La dangerosité n’est pas supposée. Elle est objectivée et contrôlée. C’est précisément ce contrôle qui permet d’inscrire la mesure dans le cadre des exigences de l’<span class="s4">article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme</span>, tel qu’interprété par la <span class="s4">Cour européenne des droits de l’homme</span> : une ingérence n’est acceptable que si elle est justifiée, proportionnée et soumise à un contrôle effectif.</p>
<p class="p1">C’est cette exigence qui garantit que la mesure reste exceptionnelle et proportionnée.</p>
<h4 class="p4"><b>Solidarité et responsabilité : un équilibre exigeant</b><b></b></h4>
<p class="p1">Je suis attaché à la solidarité. Elle fait partie de notre identité collective.</p>
<p class="p1">Mais la solidarité ne peut pas devenir un principe qui neutralise toute capacité d’action de l’État face à des situations de danger.</p>
<p class="p1">Une société libérale et sociale repose sur trois piliers :</p>
<p class="p1">• la liberté</p>
<p class="p1">• la solidarité</p>
<p class="p1">• la responsabilité</p>
<p class="p1">Oublier l’un de ces piliers, c’est déséquilibrer l’ensemble.</p>
<h4 class="p4"><b>Refuser les positions simplistes</b><b></b></h4>
<p class="p1">D’un côté, certains seraient prêts à tout accepter au nom d’une vision absolue de l’accueil.</p>
<p class="p1">De l’autre, certains réduisent la question migratoire à une logique exclusivement sécuritaire.</p>
<p class="p1">Je ne me reconnais dans aucune de ces approches.</p>
<p class="p1">Il est possible de défendre :</p>
<p class="p1">• un accueil digne</p>
<p class="p1">• des droits fondamentaux solides</p>
<p class="p1">• et une exigence de responsabilité</p>
<h4 class="p4"><b>L’État de droit, c’est aussi la protection des citoyens</b><b></b></h4>
<p class="p1">Au fond, la question est celle-ci :</p>
<p class="p1">l’État doit-il rester impuissant face à des individus en séjour illégal dont la dangerosité est établie ?</p>
<p class="p1">Pour ma part, la réponse est claire.</p>
<p class="p1">Éloigner du territoire un individu dangereux, en séjour illégal, sur la base d’une décision légale validée par un juge, ne constitue pas une dérive.</p>
<p class="p1">C’est l’expression même de l’État de droit. Un État qui protège les libertés mais aussi un État qui protège la société</p>
<h3 class="p4"><b>Conclusion</b><b></b></h3>
<p class="p1">Ce débat mérite mieux que des slogans.</p>
<p class="p1">Il exige de reconnaître une réalité simple : les droits fondamentaux doivent être protégés avec exigence, mais ils doivent aussi s’articuler avec la responsabilité collective.</p>
<p class="p1">C’est dans cet équilibre exigeant, parfois inconfortable, que se construit une société véritablement libérale et sociale.</p>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-0" data-row="script-row-unique-0" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-0"));</script></div></div></div>
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		<title>Mon engagement pour une Europe souveraine, innovante et ambitieuse. Je passe de la commission de la défense à la commission des relations extérieures.</title>
		<link>https://www.mathieumichel.be/mon-engagement-pour-une-europe-souveraine-innovante-et-ambitieuse-je-passe-de-la-commission-de-la-defense-a-la-commission-des-relations-exterieures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathieu Michel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:30:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Deputé fédéral]]></category>
		<category><![CDATA[Relations extérieures]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-1"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h2><b>Un choix politique assumé : élargir le champ d’action</b></h2>
<p class="p1">Il ne s’agit pas d’un simple ajustement institutionnel, mais d’une décision pleinement réfléchie. Après deux années passées au sein de la commission de la Défense, j’ai fait le choix de rejoindre la commission des relations extérieures. Ce choix n’est ni un détour, ni une rupture. Il s’inscrit dans une continuité stratégique, mais avec une ambition élargie.</p>
<p class="p1">Le travail mené ces dernières années a permis de contribuer à renforcer un socle essentiel : la capacité de l’État à assurer sa sécurité dans un contexte international dégradé. L’adoption de la loi de programmation militaire a constitué une étape structurante, en fixant un cadre clair pour les investissements en matière de défense. Cette expérience a permis de mesurer, concrètement, ce que signifie la notion de souveraineté lorsqu’elle s’incarne dans des moyens, des capacités et des choix budgétaires.</p>
<p class="p1">Mais elle a aussi révélé une limite : la sécurité ne peut plus être pensée uniquement à travers le prisme militaire.</p>
<p class="p1">C’est précisément ce constat qui motive ce changement de commission. Comprendre les dynamiques internationales dans toute leur complexité, agir en amont des crises, articuler les dimensions diplomatiques, économiques, technologiques et sécuritaires : voilà désormais l’enjeu.</p>
<h2><b>Une transformation profonde de la conflictualité</b></h2>
<p class="p1">Le monde a changé, et avec lui la nature des rapports de force. Les conflits ne disparaissent pas ; ils se transforment.</p>
<p class="p1">Aujourd’hui, la confrontation ne se joue plus seulement sur des lignes de front visibles. Elle se déploie dans des espaces plus diffus, souvent invisibles : les réseaux numériques, les flux de données, les chaînes d’approvisionnement, les infrastructures critiques, les sphères informationnelles. Cette évolution rend les menaces plus complexes, mais aussi plus difficiles à appréhender.</p>
<p class="p1">La politique étrangère doit donc s’adapter à cette nouvelle réalité. Elle ne peut plus se limiter à la diplomatie traditionnelle. Elle devient un instrument global, qui mobilise l’ensemble des leviers de puissance.</p>
<p class="p1">Dans ce contexte, défendre ses intérêts ne signifie plus seulement négocier ou dissuader. Cela implique de protéger ses infrastructures, de sécuriser ses dépendances, d’influencer les normes et de maîtriser les technologies clés.</p>
<h2><b>L’échelle européenne comme condition de puissance</b></h2>
<p class="p1">Face à ces transformations, une évidence s’impose : l’échelle nationale est devenue insuffisante. Aucun État européen, pris isolément, ne dispose des moyens nécessaires pour peser durablement dans les grands équilibres internationaux.</p>
<p class="p1">C’est pourquoi le choix européen s’impose non comme une option idéologique, mais comme une nécessité stratégique.</p>
<p class="p1">L’objectif est de contribuer à la construction d’une Europe capable d’agir. Une Europe qui ne subit pas les dépendances, mais les maîtrise. Une Europe qui ne se contente pas de réguler, mais qui innove. Une Europe qui ne renonce pas à ses valeurs, mais qui sait les défendre.</p>
<p class="p1">La souveraineté européenne, dans cette perspective, ne doit pas être comprise comme un repli. Elle est une condition de liberté. Elle permet de décider sans contrainte excessive, d’agir sans dépendance critique et de projeter une vision dans un monde fragmenté.</p>
<h2><b>Des dépendances devenues enjeux géopolitiques</b></h2>
<p class="p1">Les crises récentes ont mis en lumière des fragilités profondes. La dépendance énergétique, longtemps perçue comme un simple paramètre économique, s’est révélée être un levier de pression stratégique. Les dépendances technologiques ont exposé l’Europe à des formes de vulnérabilité nouvelles, notamment face aux grandes puissances du numérique. Les tensions sur les chaînes d’approvisionnement ont, quant à elles, montré combien l’interdépendance pouvait être instrumentalisée.</p>
<p class="p1">Ces dépendances ne sont pas neutres. Elles traduisent des rapports de force. Elles appellent donc des réponses politiques structurées.</p>
<p class="p1">Construire une autonomie stratégique ne signifie pas rompre avec le monde. Il s’agit de retrouver une capacité de choix. Cela suppose de diversifier les partenariats, de renforcer les capacités industrielles européennes, de sécuriser les approvisionnements critiques et d’assurer une cohérence entre les politiques publiques.</p>
<h2><b>Le numérique, nouveau cœur de la diplomatie</b></h2>
<p class="p1">Parmi les mutations en cours, le numérique occupe une place centrale. Longtemps relégué au second plan des politiques étrangères, il s’impose aujourd’hui comme un terrain majeur de confrontation.</p>
<p class="p1">Les cyberattaques, les campagnes de désinformation, la domination des grandes plateformes, la maîtrise des infrastructures cloud et la compétition autour de l’intelligence artificielle redéfinissent les contours de la puissance. Dans cet environnement, la dépendance technologique devient une question de souveraineté.</p>
<p class="p1">Il devient donc nécessaire de structurer une véritable diplomatie numérique européenne. Celle-ci doit permettre de protéger les infrastructures critiques, de réguler les flux de données, de renforcer la cybersécurité et de lutter contre les ingérences informationnelles. Elle doit également permettre à l’Europe de peser dans la définition des normes internationales en matière de technologies émergentes.</p>
<p class="p1">Le numérique n’est plus un sujet technique. Il est devenu un enjeu stratégique de premier ordre.</p>
<h2><b>L’Ukraine : révélateur des conflits hybrides</b></h2>
<p class="p1">La <span class="s2">guerre en Ukraine</span> a profondément transformé la lecture des conflits contemporains. Elle ne se limite pas à un affrontement militaire conventionnel. Elle combine des dimensions multiples : opérations militaires, cyberattaques, désinformation, pressions économiques, stratégies de déstabilisation.</p>
<p class="p1">Ce conflit illustre la montée en puissance des guerres hybrides, où les frontières entre guerre et paix deviennent floues.</p>
<p class="p1">Face à cette réalité, la réponse ne peut être sectorielle. Elle doit être globale. Elle implique à la fois le soutien aux États agressés, la défense du droit international, la protection des infrastructures critiques et le renforcement de la résilience démocratique.</p>
<h2><b>Repenser la relation avec l’Afrique</b></h2>
<p class="p1">Dans ce nouvel environnement, la relation avec l’<span class="s2">Afrique</span> revêt une importance particulière. Le continent est au cœur des dynamiques démographiques, économiques et géopolitiques du XXIᵉ siècle. Il attire les stratégies d’influence des grandes puissances et devient un espace clé de compétition.</p>
<p class="p1">Pour l’Europe, l’enjeu est de sortir d’une logique héritée du passé, souvent centrée sur l’aide, pour construire un véritable partenariat. Cela implique d’investir dans les infrastructures, de soutenir l’innovation, de renforcer les coopérations économiques et de favoriser l’entrepreneuriat local.</p>
<p class="p1">Il s’agit de reconnaître pleinement l’Afrique comme un acteur stratégique à part entière, et non comme un simple espace de gestion des crises.</p>
<h2><b>Une diplomatie fondée sur la cohérence des valeurs</b></h2>
<p class="p1">Dans un monde marqué par le retour des rapports de force, la tentation d’une diplomatie purement transactionnelle est réelle. Pourtant, la force de l’Europe réside précisément dans sa capacité à articuler puissance et principes.</p>
<p class="p1">La défense des droits humains, le respect du droit international et le soutien aux institutions multilatérales ne constituent pas un luxe moral. Ils sont au cœur de la crédibilité européenne.</p>
<p class="p1">Mais cette crédibilité repose sur une exigence : la cohérence. Les contradictions affaiblissent la parole. À l’inverse, une ligne claire et constante renforce la légitimité.</p>
<h2><b>Se concentrer pour peser : une méthode assumée</b></h2>
<p class="p1">La commission des relations extérieures couvre un champ extrêmement vaste. Le risque serait de s’y disperser.</p>
<p class="p1">Le choix est donc volontaire : concentrer l’action sur quelques priorités structurantes afin de construire une expertise reconnue et une parole identifiable. La souveraineté européenne, la géopolitique du numérique et l’articulation entre sécurité, innovation et diplomatie constitueront les axes centraux de cet engagement.</p>
<p class="p1">Cette méthode repose sur une conviction simple : pour peser, il faut être lisible.</p>
<h2><b>Conclusion : Une Europe face à son choix stratégique</b></h2>
<p class="p1">Ce passage d’une commission à l’autre ne marque pas une rupture, mais une extension du champ d’action. Il s’agit de passer d’une logique centrée sur les capacités militaires à une approche globale de la puissance, intégrant l’ensemble des leviers qui permettent d’agir dans le monde.</p>
<p class="p1">Dans un environnement international instable, fragmenté et profondément transformé par les technologies, l’Europe est confrontée à un choix.</p>
<p class="p1">Subir les transformations en cours, ou devenir un acteur capable de les orienter.</p>
<p class="p1">Le choix ici est clair. Il consiste à contribuer à la construction d’une Europe souveraine, innovante et ambitieuse, capable de défendre ses intérêts, ses valeurs et son modèle dans un monde en recomposition.</p>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-1" data-row="script-row-unique-1" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-1"));</script></div></div></div>
</div><p>L’article <a href="https://www.mathieumichel.be/mon-engagement-pour-une-europe-souveraine-innovante-et-ambitieuse-je-passe-de-la-commission-de-la-defense-a-la-commission-des-relations-exterieures/">Mon engagement pour une Europe souveraine, innovante et ambitieuse. Je passe de la commission de la défense à la commission des relations extérieures.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.mathieumichel.be">Mathieu Michel</a>.</p>
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